Les Fonds d’Investissement de Proximité (FIP)

La loi DUTREIL pour l’Initiative Economique du 1er août 2003 a été à l’origine de la création des FIP (Fonds d’Investissement de Proximité), et ce pour compléter le dispositif des FCPI (Fonds Communs de Placement dans l’Innovation) déjà en vigueur, dont la Loi de Finance de 1997 a été à son origine. Touts les deux sont des fonds communs de placement à risque ayant étés crée en 1983.

Les FIP sont des fonds dont l’actif est composé au minimum de 60% de PME françaises régionales non cotées et 10% de ces dernières doivent avoir moins de 5 ans d’activité.

Les missions de création des FPI:
Les Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) ont été crée dans l’objectif global d’assurer des fonds propres aux entreprises régionales, et garantir leur pérennité et celle des emplois qu’elles créent.
La mission des FIP est d’offrir aux investisseurs, voulant tenter le marché des sociétés non cotées, un cadre fiscal favorable à l’investissement.

La composition du capital :
Les Fonds d’Investissement de Proximité sont des FCP dont l’actif doit être décomposé à 60 % au moins de titres de PME et PMI régionales non cotées en bourse et dont au moins 10% sont des jeunes entreprises de moins de 5 ans. Ces PME doivent avoir leur siège social sinon exercer principalement leur l’activité dans la zone géographique définie, c’est-à-dire 1 à 3 régions administratives voisine. Le reste du capital peut être investi en actions, en produits monétaires, ou en obligations ou, soit directement, soit par l’intermédiaire de fonds.

Avantage :
Bon moyen de défiscalisation, les FIP présente l’avantage d’une fiscalité attractive à l’entrée et à la sortie, et ce à condition d’un engagement de 5 ans, en plus de 6000 euros d’économie d’impôts pour un couple. En plus au sein de la catégorie d’actifs non coté, ces fonds donne l’accès aux investissements de capital-développement .ce genre de fond offre l’expertise du non-côté associé à l’expertise de la multigestion sur les 40%.

Conditions d’investissements dans FIP :
Pour investir en FIP, il faut que le capital de celui-ci soit composé au minimum de 60% de PME françaises non cotées opérantes dans tous secteurs, même le secteur technologique. Ces PME françaises devront être originaires de trois régions proches au sein de l’Union. A noter que 10% au moins de ces sociétés devront être des entreprises créées depuis moins de 5 ans, embaucher moins de 250 individus, réaliser un CA inférieur à 50 millions d’euros, la société doit être soumises à l’impôt sur les sociétés, exercer son activité dans la zone géographique choisie par le gestionnaire du FIP, et surtout ne pas avoir d’activité de Holding.
Pour les 40% d’actif restant l’investisseur est libre dans son choix, c’est-à-dire soit un placement monétaires, un placement en actions, un placement obligataire ou encore en SICAV : une diversification pour pallier au prise de risque sur les premières 6o%

Fonctionnement du FIP :
Pour la suscription d’un Fonds d’Investissement de Proximité, il faut repérer une société de gestion émettrice de FIP, qui propose en général chaque année un nouveau FIP. Le délai de souscription doit intervenir maximum le 31 décembre et ce pour que pour que la diminution d’impôt s’applique sur l’impôt à payer l’année suivante. Si toutes les souscriptions possibles ont été effectuées dans le FIP, le gestionnaire de ce fond possède deux années pour investir les actifs disponibles et afin d’atteindre le plafond des 60%.au cours des années une valorisation est possible, et ce tous les trois à six mois, mais cette valorisation n’est qu’à caractère indicatif pour son souscripteur.

Pour la possibilités de sortie du FIP, étant donnée que ces fonds sont des fonds nommé « fermés », à durée de détention minimum de cinq ans qui s’étale des fois dans la majorité des cas sur huit ans, donc la liquidité de ces fonds est très limitée et ce jusqu’à l’échéance prévue au départ lors de la création du les FIP arrivés à leur échéance entre cinq et huit ans, la société de gestion créatrice du FIP, liquide ses participations dans les sociétés sur lesquelles elle avait investit au départ, et ainsi les fonds reviennent aux souscripteurs initiaux du FIP.

Le coût de la transaction :
Investir dans un FIP est un placement risqué et peut pourtant fructifier des performances supérieures à celles des fonds classiques. Le risque d’échec est si élevé que les sociétés de gestion spécialisées envisagent la disparition de 15% des sociétés de leur portefeuille avant 2 ans. En contrepartie, le profit peut fructifier 30 à 50 fois le capital investi en cas de réussite, et ce surtout sur les 10 dernières années d’investissement, le capital investissement affiche une rentabilité beaucoup plus élevée que les autres classes d’actifs.

Les FIP en résumé :
Le FIP est un placement de proximité qui permet le financement de la croissance des PME matures et dynamiques tout en offrant des perspectives de rendement attractif, c’est pourquoi 10% du FIP doit être composé d’entreprises de moins de 5 ans.

A noter que la gestion de l’épargne doit être pilotée par un professionnel averti et bon connaisseur du marché et ce du fait que ce genre d’investissement demande une prise de risque considérable. En général les sociétés sur lesquelles sont investis les FIP, sont entreprises débutantes et donc le risque de voir son épargne s’envoler en totalité est bien probable.

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